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Joint Trajectories of Bullying and Peer Victimization Across Elementary and Middle School and Associations With Symptoms of Psychopathology/ Associations entre les trajectoires mixtes d’intimidation et de victimisation par les pairs dans les écoles primaires et secondaires, et les symptômes psychopathologiques

Référence

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Haltigan, J. D., & Vaillancourt, T. (2014). Joint Trajectories of Bullying and Peer Victimization Across elementary and Middle School and Associations With Symptoms of Psychopathology. Developmental Psychology, 50(11), 2426-2436. DOI : dx.doi.org/10.1037/a0038030

Résumé

Les études montrent que les enfants qui sont systématiquement victimes d’intimidation à l’école peuvent finir par réagir en adoptant à leur tour un comportement violent envers leurs agresseurs dans un acte de vengeance ou d’autoprotection.

 

Dans l’étude de Haltigan et Vaillancourt, 695 élèves canadiens ainsi que leurs parents ont été suivis de leur entrée en 5e année du primaire jusqu’à leur première année d’études secondaires. Chaque année, ces enfants ont été invités à dire à quelle fréquence ils étaient victimes ou auteurs d’intimidation à l’école et à fournir des renseignements détaillés sur leur bien-être mental. Pour leur part, les parents ont été invités à se prononcer sur l’état de santé mentale de leurs enfants.  

Les résultats de cette recherche mettent en évidence l'utilité d'un cadre théorique fondé sur la psychopathologie développementale dans l'étude de l'intimidation. Il ressort de l’étude que les actes d’intimidation ont de répercussions importantes sur la santé mentale des enfants qui en sont victimes. Les résultats indiquent que 6 % des jeunes qui avaient d’abord subi des actes d’intimidation ont eu recours eux aussi à ce type de violence. Devenus auteurs d’intimidation, ces derniers présentent davantage de problèmes de santé mentale comme l’anxiété et la dépression que les enfants qui n’ont jamais vécu des expériences d’intimidation. Également, les élèves ayant subi le plus d’actes d’intimidation sur la période à l’étude sans jamais intimider leurs pairs avaient aussi des difficultés liées à la santé mentale par rapport aux enfants qui ne l’avaient vécue que dans le rôle d’intimidateur. 

Axe
Axe 1 : Les individus concernés par le phénomène