Retour au répertoire

Experiences of school bullying among internationally adopted children: results from the finnish adoption (finando) study./ Les expériences d'intimidation à l'école vécues par les enfants adoptés à l'international: résultats de l'étude d'adoption finlandaise (finado).

Référence

Raaska, H., Lapinleimu, H., Sinkkonen, J., Salmivali, C., Matomaki, J., Makipaa, S. & Elovainiom, M. (2012). Expériences of school bullying among internationally adopted children: results from the Finnish Adoption (FINANDO) Study. Child Psychiatry and Human Development, 43 (4), 592-611.

http://www.springerlink.com/content/362350038456443k/fulltext.pdf

 

Résumé

Cette étude étudie la prévalence et les facteurs associés à la violence scolaire et la victimisation parmi les Finlandais d’adoption internationale. Le questionnaire agresseur/victime d’Olweus a été envoyé à tous les enfants de 9 à 15 ans adoptés en Finlande entre 1985 et 2007 par l’intermédiaire des organisations médiatrices officiellement reconnues par le ministère des Affaires Sociales et de la Santé. Les enfants ont été identifiés par des organismes officiels d’adoption. Le taux de réponse dans l’échantillon cible était de 49.4 % : l’échantillon de l’étude comprenait 364 enfants (190 filles, 52.2 %). Les facteurs liés à l’origine et les symptômes du trouble réactionnel de l'attachement (RAD) des enfants ont été évalués en utilisant un questionnaire de la Finnish Adoption Study (FINADO).  Leurs difficultés d’apprentissage et habiletés sociales et langagières ont été évaluées en utilisant un questionnaire parental standardisé (Five to Fifiteen).

 

Parmi les participants, 19.8 % ont rapporté avoir été victimisés par les pairs alors que 8 % en avait agressé d’autres. La victimisation et l’agression étaient toutes les deux associés à des symptômes sévères du trouble réactionnel de l'attachement (RAD) au moment de l’adoption parfois plusieurs années auparavant. Le manque d’habiletés sociales était associé à la victimisation, mais de façon non indépendante au fait d’être un agresseur. Par contre, une analyse multivariée a démontré que les difficultés d’apprentissage et langagières de l’enfant n’étaient pas associées au fait d’en agresser d’autres ni à celui d’être victimisé.

Axe
Axe 1 : Les individus concernés par le phénomène